2019/10/07

Souffle

Le voir sourire, pour éclairer la paix interieure.
S'imaginer ailleurs, juste pour être ensemble, partout et nulle part, engrenage de ville jusqu'à Toronto, comme n'importe quelle ville de mouvement, de possible.
Et en trois coups de Web, se voir en haut de la tour, marcher dans la ville.
Marcher, avancer aller de l'avant, pour ressentir la brise.

2019/10/06

Pas de pore dilaté

Un léger décalage entre les souvenirs, sa capacité actuelle et la volonté. Ainsi elle se reprenait à imaginer des scènes torides, de plus en plus extrême, et dans le même temps cette sorte de lassitude qui la grignotant pour l'empêcher de mener à bien ce nouveau fantasme, énergie mis dans la mastication déraisonnable du chocolat
Pourquoi se limiter dans le plaisir, comment retrouver cette spontanéité amoureuse ou seul le désir de se retrouver sur un espace aussi restreint d'un carré de lit semblait un mode de vie sans limites. Un regtangle de toute les couleurs ou du blanc immaculé des hôtels.
A quel moment avait elle oublié de se laisser aller....à vivre le moment, à solliciter le moment.
De ci delà, la question de savoir si l'amour est toujours en elle, si le fait d'être en ce moment comme un Robinson, l'empêchait de retrouver sa vision du bonheur.
L'amour appelle l'amour l'abstinence appelle la dépression. Ce trop plein d'énergie et d'amour qui nous embarrasse, qui nous pèse, qu'en faire...
Se motiver comme le mal au dos et les conseils de la sécurité, bouger pour vivre mieux.

La question est comment se poser avec sa fatigue actuelle eslt son imagination, son désir de plus.

Ses visions d'être possédée entièrement, s'oublier et disparaître uniquement dans ces orgasmes. Il lui revient ces moments où le temps disparaît ou plus rien n'existe à part sa foi dans le plaisir, peut être est-ce ainsi que sa spiritualité pourra enfin s'exprimer de nouveau.

Elle se souvient de ses passages dans les églises où son bonheur était d'être à deux, penser à allumer son cierge.
Cette naivite à fuit. Besoin d'énergie de force, pour se remettre à avancer.
Sa vie n'est belle que parce qu'elle avance sur ce chemin qui lui semble de plus en plus incertain.

2019/02/14

Attente

Savoir qu'on ne vit pas, si on vivait, on ne ferait rien de plus. Et pourtant cette sensation du temps qui s'étire, de l'inutilité de soi.
Être là, sans plus value, reconnaissance. Savoir que l'on est aimé sûrement inconditionnellement, et pourtant se sentir si éthéré.

Je deviens un fantôme, plus rien ne m'atteint, ni l'amour, ni la faim. Je passe entre mes contacts, comme un tweet qui s'oublie.
Je cherche la sensation, vient me faire l'amour, je me meurt.

2018/12/07

Avec Jeanne

Fait dire que ça faisait plus que longtemps que je voulais la voir. Avec son deuxième album qui me plaisait tout autant, Mutate.. Je partais déjà conquise.

Et la je dois dire que c'était un merveilleux concert ou j'ai pu prendre conscience de ma fascination pour cette chanteuse avec cette voix plus que puissante. Mais surtout je retiens cette délicatesse et cette force à libérer. La voix qui se lâche et tout le corps en énergie, en fond le mouvement, source de vie, de transformation de rencontres. Tous mes credos sur le Possible.

JEANNE ADDED

2018/10/07

Routine - Jalousie

Loin des yeux, se passe comme un écarquillé ment qui oblige à changer l'angle de notre regard. L'être aimé se transforme.
Il reste notre beauté intérieure mais son environnement sans nous semble agressif. Qui de celui ci celle la qui approche avec les griffes d'aigle.

Pourquoi ne pas se pourfendre au lieu de se rechercher pour la broutille, qui dans ces maux ne sort que le mot jalousie.

Comment est possible de perdre ainsi nos nobles sentiments par cette aigreur montante, qui creuse peu à peu cette désaffection d'empathie.

Être. Vexé, le silence entouré, l'oubli, combien de temps à supporter ainsi ce mépris.

2018/10/03

Engloutissement

Après le départ, comment perdurer, comment autoriser toutes ses histoires nous racontant alors qu'aucune ne vient de soi.

Evaporation, immobilité de l'assistante du magicien, qui attend de paraître pour s'autoriser à disparaître.

Quelques applaudissement et il en ainsi fini du livre.

2018/09/18

Partagé

J'aime sa désinvolture apparente. Le voici, fier comme Artaban, ne supportant aucune critique. Ni sur lui ni sur son clan.
Réplique assurée, " ne sois pas mouton, ne suis pas les médias".
Il est beau, un regard candide, avec son esprit calme, posé. Pourtant ses mots sont intransigeant, aucune tolérance, voire belliqueux à bien y réfléchir.
Compromis de façade, silence pour ne pas à poser Sa vérité. On croit à une complicité.
Qu'importe, il me plaît, je me laisse aller à poser mes bouchons d'oreille pour profiter de lui, de son corps, de toute l'attention qu'il me donne.

Doit on aimer en totalité l'autre ?

N'est ce pas le propre de la liberté de voir les caractéristiques et de décider de s'en accommoder.

Combien, plaçant leur vérité sous couvert d'affection. Nous voici dans la fourmilière de la reconnaissance.... Guettant un peu de ce miel.