"Solidement accrochée par un lien serré dans la cosse d'une pince-crocodile utilisée en électricité, elle ne frémit qu'aux secousses nettes, mais aux plus petites secousses" (Rustica, 13-19 mai 1981, no594, p.31, col.1).
Elle ne s'appelle pas Odile dit Mauricette, alors pourquoi revenir à ces pays chaud, pourquoi cet espoir en cette chaleur lointaine, que l'on appose en guise de récompense en poster aux murs de nos bureaux ?
Revenons à la réalité, à la routine, au quotidien...
-"Mais tous les jours je m'évade, c'est ainsi mon quotidien ! Pourquoi m'asseoir en face de mes rêves, plutôt que les vivres ?
Voyons, vous le savez bien, vous ressemblez aux pays boréals.
-"J'ai six mois de clartés et six mois de ténèbres?", la fin sera pour mi-février avant de "disparaître pour au moins 6 mois...et si je ne revenais pas en juillet ?
Il faut l'accepter, le crocodile est patient, en Afrique dans sa grotte, il ne peut pas s'échapper !, il ne tiendra qu'à toi, et un peu de géographie pour le retrouver.
1 commentaire:
Je suis contente d'avoir retrouvé votre trace.
Je vous souhaite une bonne année.
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